
Quand les régimes minceur peuvent nuire à la santé …
Des études récentes ont permis de mieux comprendre les mécanismes et les dangers de la quasi-totalité des régimes minceur .
Avec l’arrivée des beaux jours, la peur du maillot… Les messages des autorités sanitaires sont clairs : les régimes amaigrissants plus ou moins miraculeux sont à proscrire. Un constat basé sur l’analyse de milliers d’articles scientifiques .
L’Anses a par exemple étudié 15 régimes courants : hyperprotéiques comme le régime Dukan, hypocaloriques comme les régimes «soupe au chou» ou «citron détox», hypoglucidiques comme le régime Atkins …
Il s’avère que tous ces régimes minceur provoquent une perte de la masse musculaire, que certains entraînent des problèmes hépatiques et rénaux, voire – c’est plus inattendu – une diminution de la densité minérale osseuse de 1 à 2% pour une perte de poids de 10% .
Enfin, en cas de diabète, d’hypertension ou d’hypercholestérolémie, les régimes minceur peuvent être encore plus dangereux que chez les bien-portants .
Irène Margaritis, chef de l’unité évaluation des risques liés à la nutrition à l’Anses, précise : « C’est notre poids de référence, celui qui résiste tant à la prise qu’à la perte de poids. Il évolue aux différents âges de la vie, en fonction des facteurs hormonaux et de notre métabolisme de repos ».
Sauf problème de santé, notre métabolisme «sait» mieux que quiconque nos besoins. Lui imposer une restriction calorique sévère sur la base d’une méthode impersonnelle est une catastrophe.
Néanmoins, beaucoup d’entre nous s’éloignent de leur poids de forme : style de vie trop sédentaire, alimentation déséquilibrée, stress élevé. Ou encore, et c’est rarement évoqué, manque de sommeil .
C’est donc sur ces différents facteurs qu’il faut agir, et de façon durable pour maintenir le poids de forme. Une activité physique modérée permet d’agir sur ces paramètres ainsi qu’une alimentation variée et équilibrée .


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